Jusqu’en 1954, l’eau de Badoit était disponible uniquement en pharmacie.
Lire ce LSV“Si apres ça tu comprends pas, je pense que c’est le moment d’ouvrir un skyblog, mon jeune ami.”
-- Junk
Les dernières paroles de Marie-Antoinette furent : “Pardonnez-moi, monsieur. Je ne l’ai pas fait exprès.”
Alors qu’elle montait sur l’échafaud, elle marcha sur le pied du bourreau, à qui cette phrase était adressée.
Sources : GoogleBooks
Vous remarquerez que toutes les sources donnent une version différente de la phrase et que 2 ou 3 prétendent qu’elle s’est ensuite jetée à genoux en priant pour ses enfants alors que la plupart n’en font aucunement mention.
Le témoignage le plus direct est celui-ci (biographe citant une lettre d’un de ses subalternes qui a croisé le bourreau…..) : GoogleBooks – Marie-Antoinette
Enfin, certains récits ne lui prêtent aucune dernière parole devant l’échafaud.
c’est clair… c’est moins classe qu’un ” toi aussi mon fils” ^^
En l’occurence vu l’époque nous avions plutôt à faire à la Raccourcisseuse Patriotique qu’à la hache…
Ouais, heu essaye de prendre l’hache de ton Boureau lorsqu’on va te tuer a la Guillotine^^
lol
Elle savait qu’elle avait pas le choix, elle mourrait. Au moins elle a été polie :)
Ses derniers mots n’auraient pas été plutôt :
“Arglglgh glglh”
?
Vague de commentaires absolument constructifs. Moi, je mange des patates de caroline du nord !
En référence au LSV suivant, je dirais plutôt : Mari, en toi, net !