La censure veillait
En 1964, Noëlle Noblecourt, présentatrice télé, est licenciée pour avoir montré ses genoux.
Détails :
Mais depuis, Mai 68 est passé par là, et on se retrouve avec des nanas à poil pour vendre des yaourts…
Sources :Wikipedia – Télé Dimanche
Quesontilsdevenus.net – Noelle Noblecourt
On en voit tellement que… Personnellement ça ne me fait plus aucun effet les nénettes à poiles DES PUB. En général elles sont tellement parfaites que j’ai l’impression de regarder un BD japonais XD
hum… être licencier pour exhibition des genou, ou théories du “moins je m’habille mieux je vais faire vendre mes yaourt”
dur dilemme ^^
mais perso je préfère quand même la deuxième! pas pour pouvoir mater devant les pub, mais parce que sa devait être triste l’époque du “montre tes genou et tu va voir ce qui t’arrive” ^^
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Aujourd’hui, elle pourrait se faire licencié parce qu’elle ne montre pas assez son décolleté.
Ce que je trouve marrant, c’est le tag “sexe” xD
Bah, c’était une autre époque aussi… mais faut se dire que si le sexe c’est tellement banalisé en si peu de temps, allez savoir ce qui nous arrivera dans 40 ans…
Et dire que les grandes chaînes se battent aujourd’hui pour des émissions “hot” pouah l’île de la tentation, loft story, la co-présentatrice de la roue de la fortune, etc…
Noëlle Noblecourt doit bien se marrer aujourd’hui de voir tout ça
L’article Wikipédia nous dit :
mais interviewée par Vincent Perrot une trentaine d’années après, elle affirme avoir été renvoyée pour avoir refusé les avances de Raymond Marcillac, directeur de l’information de TF1.
Je le savais déjà est je trouve ça ironique devant les pubs qu’on a maintenant, elles montrent + que leurs genoux :S
Aikanaro => Si c’est ça c’est bien dégeulasse de se faire renvoyer pour ça !
Ceci fut un mauvais prétexte !
Noëlle Noblecourt a révélé depuis – dans un livre – que c’était un mauvais prétexte car la vraie raison était une vengeance de son chef de service Raymond Marcillac : elle avait résisté énergiquement à ses avances, et celui-ci ne supportait plus de la voir.
En tout cas, mauvais prétexte ou pas, le motif n’en demeure pas moins ahurissant aujourd’hui alors qu’il semblait parfaitement justifié en 1964. – O tempora ! O mores ! disait l’autre.
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