Fermer

Connectez-vous

Vous devez être connecté pour faire ça.

Identifiez-vous

Votre compte spontex.org




Ou




Nouveau ?


S'inscrire

Données personnelles ?

Les informations sur ce site sont publiques mais la participation est réservée aux personnes enregistrées. S'enregistrer, ça veut dire "donner un login + un mot de passe". Après, vous pourrez renseigner plus d'informations mais RIEN d'autre n'est obligatoire. Si vous êtes tombé ici, c'est que vous avez voulu faire quelque chose réservé aux personnes enregistrées. De source fiable, j'ai appris que PERSONNE n'était JAMAIS mort après avoir rempli ce formulaire. Si vous ne voulez toujours pas vous enregistrer (libre à vous), vous pouvez continuer votre navigation, sans cliquer sur les liens qui mènent à cette page :-) Merci d'avoir lu jusqu'ici.

Titre
N'hésitez pas à partager nos informations... mais n'oubliez pas de nous citer !
you should never read that.
Une victoire au goût amer
Par Chamou - 18 mars 2013   


+145
7 commentaires Spacroyable !
Spitoyable.


La première attaque chimique moderne fut contrée par des soldats canadiens grâce à leur urine.

Détails :

Au coeur de la Première Guerre mondiale, pendant la deuxième bataille d’Ypres, les Allemands utilisèrent pour la première fois de l’histoire une attaque chimique destinée à tuer massivement : le gaz chlorique.

Parmi les troupes canadiennes déployées dans la ligne alliée, deux officiers médecins reconnurent l’odeur du chlore et ordonnèrent à leurs soldats d’uriner sur leur mouchoir et de s’en couvrir le nez et la bouche.

Alors que leurs compagnons français étaient mis en déroute, les Canadiens munis de ce particulier “masque à gaz” comblèrent la brèche sur la ligne de front et résistèrent ainsi aux Allemands.

L’ammoniac contenu dans l’urine permet en effet de cristalliser le gaz et réduit considérablement les dégâts aux poumons.

Sources :

Asaabstracts.com – Medicine’s First Response to Modern Chemical Warfare [en]
Veterans.gc.ca – Ypres [fr]
Wikipedia.org – Deuxième bataille d’Ypres [fr]
No place to run – Tim Cook – GoogleBooks [en]


Mako
Mako - 21 fév. 2013 - 08:16 - (lien vers ce commentaire)

Rien que pour le titre, je vote pour…



le_boulet
le_boulet - 21 fév. 2013 - 16:38 - (lien vers ce commentaire)
Ce commentaire est caché parce que vous ne l’aimez pas
(ou parce que trop de gens ne l’aiment pas).
Montrer le commentaire - Cacher le commentaire



mimi10
mimi10 - 5 avr. 2013 - 00:59 - (lien vers ce commentaire)

Et depuis, à chaque fois qu'un mec se trouve obligé d'uriner derrière un arbre, se justifie en disant “à la guerre comme à la guerre !”
Ps: le titre est géniale.



Rouah
Rouah - 3 sep. 2013 - 11:43 - (lien vers ce commentaire)

Je me porte en faux ! (premier message pour l'occasion ^^).

Les premières attaques chimiques datent de l'antiquité. Je viens de voir un reportage à la TV qui est confirmé par plusieurs sources :

http://www2.cnrs.fr/presse/thema/177.htm

http://non-proliferation.irsn.fr/Chimie/CIAC/Pages/armes-chimiques-dans-histoire.aspx



Staafu
Staafu - 5 sep. 2013 - 12:09 - (lien vers ce commentaire)

Rouah, c'est bien vu, même si le LSV traduit plutôt “attaque chimique” par utilisation d'un gaz létal à grande échelle.

Dans les sources 1 et 3 du LSV, on parle surtout de première attaque chimique moderne / massive

Par contre, en suivant ce lien , on peut trouver la Bataille de Bolimov , antérieure à celle d'Ypres :

(31/01/1915) L’offensive, qui deviendra la bataille de Bolimov, débute avec 600 pièces d’artillerie qui bombardent les positions Russes avec 18 000 obus de gaz toxiques (bromure de xylyle – c’est la première fois que le gaz est utilisé dans la guerre. Cependant le froid intense et les vents contraires minimisent l’impact des gaz toxiques au point que les Russes remarquent à peine leur présence et n’informent pas leurs alliés.

L'attaque est antérieure et n'a pas fonctionné, et le gaz n'est pas mortel puisque c'est un gaz lacrymogène. Mais Ypres n'était pas la première attaque massive, visiblement.

Edit : Corrections apportées au LSV suivant les remarques de Rouah.



lauvergnat
lauvergnat - 19 sep. 2013 - 18:19 - (lien vers ce commentaire)

Pour continuer dans le sens de Rouah (vive lui !), il est écrit ici que

Les Français utilisaient déjà, depuis le début de la guerre, des projectiles chargés de produits lacrymogènes et suffocants, des grenades et des projectiles lancés par un pistolet, chargés d’éther bromacétique. Après plusieurs mois d’utilisation, cette substance fut remplacée par de la chloracétone et un deuxième type de grenade suffocante apparaît en avril 1915

et que la première offensive allemande est postérieure. Plus massive, certes, mais postérieure.
Cela résonne à mes oreilles en ce moment où la Syrie fait parler de ses armes chimiques, que la France en fut un des pionniers…



Manux
Manux - 21 sep. 2013 - 12:22 - (lien vers ce commentaire)

Enfin ceux qui ont fait de gros dégâts avec une arme chimique et qui s'insurgent aujourd'hui sont surtout les américains avec le napalm au Vietnam. Quand aux armes chimiques utilisées en Syrie.. on peut difficilement étre certain de qui en a fait usage si l'on considère que les accusateurs sont les mêmes que ceux qui prétendaient attaquer l'Irak pour contrer leurs armes de destruction massive.